Des chiffres nets, aucune source
Le rapport annonce « le marché croît de 18 % » et personne ne sait d’où sortent ces 18 %. On ne défend pas un budget avec cela, et vérifier à la main prend une semaine.
Valkiria rassemble les données de marché, de concurrence et d’audience, les rédige en un rapport de 12 sections et place un lien [E#] vers la source à côté de chaque fait. Les chiffres absents des sources sont signalés dans le texte au lieu de passer inaperçus.
Le rapport annonce « le marché croît de 18 % » et personne ne sait d’où sortent ces 18 %. On ne défend pas un budget avec cela, et vérifier à la main prend une semaine.
La moitié des « données de marché » vient de fils de presse et de blogs d’entreprise : de l’autopromotion payée qui, dans un rapport, paraît aussi solide qu’une statistique officielle.
Cent pages d’analyse ne répondent toujours pas à « on fait quoi lundi » : ni priorités, ni responsables, ni indicateur qui dira si cela a marché.
Vous fixez le marché, les pays, la verticale et la question. Le système rassemble statistiques, médias, sites concurrents et signaux sociaux dans un registre de preuves.
Les 12 sections s’écrivent uniquement à partir des faits du registre. Chaque source reçoit un niveau de confiance, les chiffres sont confrontés aux [E#] cités et les valeurs aberrantes signalées.
Le rapport terminé devient un plan visuel : diagnostic, objectifs, phases avec étapes, responsables et KPI — avec check-list, PDF et lien pour le client.
Synthèse, taille du marché, tendances, concurrence, segments d’audience, canaux et benchmarks, prix, signaux sociaux, SWOT, risques, recommandations, méthodologie.
Un clic sur le marqueur ouvre la fiche source : titre, domaine, date. Le rapport se lit comme une analyse et s’audite comme un document.
La statistique officielle et les données de plateforme pèsent plus qu’un blog d’entreprise ou un communiqué, et les sources intéressées ou promotionnelles sont signalées à part.
Un fait confirmé par des domaines indépendants est distingué d’une source unique, et les métriques éloignées de la médiane sont marquées comme contestées.
Chaque nombre du texte est recherché dans la preuve qu’il cite. S’il ne s’y trouve pas, la phrase conserve la mention « non confirmé par les sources ».
Diagnostic, phases, répartition du budget par canal et KPI sur un écran, export PDF et lien protégé par mot de passe avec date d’expiration.
De sources ouvertes : statistiques officielles, médias sectoriels, sites de concurrents et signaux sociaux, plus les comptes publicitaires que vous connectez. Chaque source réellement utilisée figure au registre de preuves du rapport avec son domaine, son titre et sa date.
Il porte un marqueur [E#] et un clic ouvre la source exacte. Les nombres du texte sont en plus confrontés à la preuve citée : si le chiffre ne s’y trouve pas, la phrase garde la mention « non confirmé par les sources ».
Oui. L’interface et les rapports fonctionnent en cinq langues, et le plan d’action se traduit en plus en ukrainien. La traduction part du rapport terminé, donc les chiffres et les liens vers les sources restent identiques.
Ici le modèle n’écrit qu’à partir du registre de preuves collecté et ne voit jamais les données brutes. Chaque section est vérifiée et les manques sont consignés dans une section « méthodologie et lacunes » plutôt que masqués par une réponse assurée.
Ouvrez l’onglet « Plan d’action » : les constats deviennent des phases avec des étapes concrètes, des responsables, des indicateurs de réussite et une répartition du budget par canal. Le plan se coche, s’exporte en PDF et s’envoie au client par lien.
Il suffit d’un marché, d’un pays et d’une question. Le rapport arrive avec son registre de sources : le plus sceptique de votre équipe pourra le vérifier.