Le modèle écrit mal les mots
Les générateurs dessinent le texte dans l’image, et il en sort une lettre en trop ou une bouillie à la place du titre. On s’en aperçoit une fois le visuel dans le compte publicitaire.
Donnez au studio l’URL d’une page ou un brief court : il construit les bannières aux tailles exactes attendues par Meta, Google, TikTok, Telegram et YouTube. Un modèle de vision regarde ensuite les pixels finaux — texte, artefacts et conformité publicitaire.
Les générateurs dessinent le texte dans l’image, et il en sort une lettre en trop ou une bouillie à la place du titre. On s’en aperçoit une fois le visuel dans le compte publicitaire.
Un carré au lieu d’un 1080×1350, un logo coupé, du texte hors zone de sécurité. La plateforme recadre le visuel et les impressions partent sur une création abîmée.
Un texte anglais sur une bannière destinée au marché arabe ou hébreu casse le sens et la mise en page : le sens de lecture est inversé, pas la maquette.
Le studio lit le site et le contexte marché du client, puis en extrait l’offre et l’audience. Un brief écrit suffit quand le site n’existe pas encore.
Le modèle produit une image sans lettrage, le copywriter écrit dans la langue de la campagne, et le composeur pose ce texte sur la maquette — de droite à gauche en hébreu et en arabe.
Un modèle de vision inspecte les pixels pendant que l’audit compare la maquette aux spécifications de la plateforme. Ce qui passe s’exporte dans toutes les tailles ou devient un MP4.
Un catalogue de tailles pour Meta, Google, TikTok, Telegram et YouTube : de 1080×1080 et 1080×1920 à 728×90 et 300×250, les formats recommandés étant signalés.
Les accroches sont écrites nativement en russe, ukrainien, anglais, espagnol, hébreu ou arabe et contrôlées sur l’alphabet, la longueur et les promesses intenables.
Le modèle de vision lit le texte affiché dans l’image et cherche défauts d’anatomie, filigranes et artefacts. Sans clé de fournisseur, le contrôle est marqué « indisponible », jamais « réussi ».
Zone de sécurité, part de texte visible et contrôles obligatoires donnent à chaque création un statut : prête au lancement, à revoir ou bloquée.
ffmpeg transforme une bannière terminée en mouvement Ken Burns — zoom ou panoramique — coupé à la taille exacte de l’emplacement. Aucun fournisseur payant n’intervient.
Les packs Gemini et ChatGPT apportent des slots image et vidéo avec régénérations incluses : ils restent optionnels, le mode de base fonctionne sans.
Oui, c’est le parcours principal du mode Lite : vous donnez une URL, le studio lit la page, en extrait l’offre, le ton et l’audience, puis assemble un jeu de bannières pour les plateformes choisies. Un brief écrit convient aussi quand le site n’existe pas encore.
L’image est générée sans aucun lettrage et le texte est ajouté en calque séparé dans le navigateur : les mots sont donc toujours corrects. Un modèle de vision inspecte en plus les pixels finaux et signale tout texte parasite laissé par le générateur.
En russe, ukrainien, anglais, espagnol, hébreu et arabe. Pour l’hébreu et l’arabe, la maquette est composée de droite à gauche, et Noto Sans Hebrew et Noto Sans Arabic figurent dans la pile de polices pour que les lettres tiennent.
Pas pour le mouvement Ken Burns : ce clip est rendu par ffmpeg sur votre propre serveur et ne coûte rien. La vidéo générative Veo ou Sora passe par les packs premium Gemini et ChatGPT, dont les slots s’achètent séparément.
Elle reçoit le statut « à revoir » ou « bloquée » avec la liste précise des griefs, du texte hors zone de sécurité aux artefacts dans l’image. La bannière peut être régénérée sans réécrire le brief.
L’URL d’une page suffit : formats corrects, texte dans la langue du marché et contrôle des pixels sont actifs dès le premier essai.