Plus de comptes que d’onglets
Cinq comptes publicitaires sur trois plateformes, et le seul endroit où ils se rencontrent est un tableur que quelqu’un met à jour à la main le vendredi.
Chaque compte publicitaire connecté devient un canal avec sa propre fiche : dépense, impressions, clics, nombre de campagnes et de comptes. À côté figurent le statut de connexion et l’heure de la dernière synchronisation, pour ne plus discuter de la fraîcheur des chiffres.
Cinq comptes publicitaires sur trois plateformes, et le seul endroit où ils se rencontrent est un tableur que quelqu’un met à jour à la main le vendredi.
Un jeton expire, le canal passe en erreur, et vous l’apprenez une semaine plus tard à des zéros suspects, quand une partie de l’historique est déjà perdue.
Le tableau de bord affiche des valeurs sans jamais dire quand elles ont été récupérées, si bien que chaque réunion commence par un débat sur les données.
La connexion se fait via OAuth sur la page de la plateforme voulue — il y en a treize. Chaque compte connecté apparaît ensuite dans la liste des canaux avec sa fiche.
Un bouton sur le canal récupère les données maintenant, un interrupteur dans ses réglages confie la tâche à une planification. Le dernier échange est horodaté.
Dépense, impressions, clics, nombre de campagnes et de comptes par canal sur un écran, avec le statut connecté, déconnecté ou en erreur.
Dépense, impressions, clics et nombre de campagnes et de comptes pour chaque canal, sans navette entre les gestionnaires de publicités.
Connecté, déconnecté ou en erreur : l’état de l’intégration est affiché, au lieu de se deviner à des zéros suspectement ronds.
Chaque fiche porte la date et l’heure du dernier échange avec la plateforme, donc l’âge des chiffres ne se devine jamais.
Rafraîchissez tout de suite le canal qui compte, sans attendre la planification et sans toucher aux autres connexions.
Un interrupteur dans les réglages du canal confie la mise à jour à une planification, pour que les chiffres du jour n’attendent personne.
Les canaux se construisent sur les connexions OAuth déjà utilisées par le reste du produit : rien n’est à autoriser une seconde fois.
Un canal naît de la connexion d’un compte publicitaire via OAuth sur la page de la plateforme concernée. Il n’y a pas encore de bouton « ajouter un canal » sur cet écran : d’abord la connexion, ensuite le canal. Cela évite qu’un canal figure dans la liste sans accès réel derrière lui.
La dépense, les impressions, les clics, le nombre de campagnes et le nombre de comptes publicitaires du canal. En haut se trouve le statut de connexion, en bas la date et l’heure de la dernière synchronisation si elle a déjà eu lieu. De quoi voir en une minute où est l’argent et où les données se sont arrêtées.
Le bouton récupère les données de la plateforme immédiatement et met à jour l’horodatage de la fiche. L’interrupteur de synchronisation automatique, dans les réglages du canal, confie cette tâche à une planification pour ne plus aller chercher les chiffres à la main. Le réglage est propre à chaque canal.
L’intégration ne répond plus, le plus souvent parce que son jeton d’accès a expiré ou a été révoqué côté plateforme. Les statistiques du canal restent figées sur la dernière récupération réussie et le compte doit être reconnecté. D’ici là, ses chiffres ne doivent pas être lus comme à jour.
Non, elle se contente de lire les performances. La règle de sécurité du produit s’applique ici aussi : les nouveaux objets sont créés en PAUSED, toute modification d’un objet existant passe par une confirmation explicite, et l’accès peut rester en lecture seule si vous le souhaitez.
La connexion passe par OAuth et prend deux minutes par compte, et la synchronisation ne fait que lire les performances. Rien ne change sans votre décision.