Tout le revenu va au dernier clic
La marque et le retargeting raflent le résultat entier, les canaux de découverte paraissent déficitaires — et la première coupe tombe sur le canal qui amenait les gens.
Valkiria collecte les points de contact depuis les balises UTM de vos commandes et répartit le revenu entre canaux, sources et campagnes selon les cinq modèles d’attribution. Le tableau de comparaison montre quel canal tient partout et lequel n’existe qu’au dernier clic.
La marque et le retargeting raflent le résultat entier, les canaux de découverte paraissent déficitaires — et la première coupe tombe sur le canal qui amenait les gens.
Chaque canal compte ses propres conversions, la somme des rapports dépasse le revenu réel, et le débat avec l’agence se réduit à savoir quel tableur a raison.
Un modèle donne une image. Savoir si la conclusion tient ou si elle dépend du modèle choisi ne se lit pas dans un rapport unique.
Les commandes portant utm_source, utm_medium ou utm_campaign deviennent des points de contact ; le canal se déduit des balises — recherche payante, social, e-mail, affiliation, organique.
Cinq modèles et une plage de dates, 30 derniers jours par défaut. Tout le rapport se recalcule pour le modèle retenu.
Le mode comparaison réunit les cinq modèles dans un tableau : chaque canal affiche sa part de revenu dans chacun d’eux.
Premier contact, dernier contact, linéaire, dépréciation temporelle et positionnel, permutables sur le même jeu de points de contact.
Le tableau canal × cinq modèles montre l’écart : un canal qui tient partout n’est pas la même chose qu’un canal vivant dans un seul modèle.
Revenu, conversions et part se comptent par canal, source et campagne, et pas seulement au niveau du canal.
La dépréciation temporelle utilise une demi-vie de sept jours ; le modèle positionnel donne 40% au premier contact, 40% au dernier et 20% au milieu.
Sans point de contact, le système le dit et renvoie au paramétrage du suivi ; une erreur de chargement s’affiche à part, pas comme un revenu nul.
L’attribution ne change rien dans vos comptes publicitaires : elle explique d’où vient le revenu et vous laisse la décision.
Cinq : premier contact, dernier contact, linéaire, dépréciation temporelle et positionnel. Tous tournent sur le même jeu de points de contact, donc tout écart de chiffres vient du modèle et non des données.
De vos commandes portant des balises UTM : tout ce qui a utm_source, utm_medium ou utm_campaign renseigné est compté. Le canal se déduit de ces balises — recherche payante, display, social, e-mail, affiliation, referral et organique.
Non. Des liens publicitaires balisés en UTM et un suivi des conversions en place suffisent pour que les commandes arrivent avec leurs balises. Aucune intégration CRM n’est nécessaire pour le rapport de base.
Parce qu’ils répartissent le même revenu autrement entre les contacts : le dernier clic donne tout au final, le linéaire partage à parts égales, la dépréciation favorise les contacts récents. L’écart entre modèles est précisément l’information utile.
Non, le rapport ne fait que compter. Ce que vous faites d’un canal reste votre décision, et les changements passent par les modules de gestion de campagnes, où tout nouvel objet est créé en PAUSED.
Le rapport se construit sur vos commandes balisées UTM et ne touche pas vos comptes publicitaires. La comparaison est disponible dès les premiers points de contact.